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Intitulé
officiel : République du Venezuela Visa
: pour les séjours de moins de trois mois, seul un
passeport suffit (date de validité au moins 6 mois avant
le départ). Langue : Tous les Vénézuéliens parlent l'espagnol, mais on dénombre quelques 25 langues autochtones pratiquées dans les tribus amérindiennes des régions reculées. Dans les centres urbains, un nombre croissant de personnes maîtrisent l'anglais. Monnaie : le bolivar (VEB) Indicatif téléphonique : +58
Le Venezuela occupe le nord de l'Amérique du Sud et borde la mer des Caraïbes avec plus de 2000 km de côtes. Le territoire est entouré dans sa presque totalité par des massifs montagneux ou de hauts plateaux. La cordillère des Andes vient terminer une course de 7000 km à l'ouest, la cordillère côtière borde le nord. Quant à l'immense plateau guyanais, il couvre tout le sud du territoire. Enclavé dans cet étrier montagneux, l'Orénoque parcours le pays d'ouest en est, avant de se jeter dans le golf de Paria, aux confluents de la mer des Caraïbes et de l'Océan Atlantique. Son immense bassin a créé les Llanos, les grandes plaines vénézuéliennes. Par cette composition géographique, le Venezuela offre à la fois de grandes plaines, une forêt de type amazonien, un littoral et des chaînes montagneuses. Cliquer sur le lien suivant pour afficher la carte du Venezuela dans une nouvelle fenêtre. Tropical au nord, équatorial au sud avec une température à peu près constante autour de 28° en moyenne au niveau de la mer (littoral, Los Llanos, état Amazonas) mais s'abaissant très vite avec l'altitude (dans les Andes, la chaîne côtière et la grande savane). Environ 20° à Caracas situé à 900m d'altitude. La saison sèche et ses alizés d'est soutenus couvre les mois de novembre à avril, tandis que la saison humide correspond aux mois de mai à octobre. Forte humidité sur la zone côtière.
Le plus rapide est évidemment l'avion. 8000 km séparent Paris de Caracas. il faut compter 9 heures pour un vol sans escale. En réservant vos billets à l'avance, il est possible d'obtenir des tarifs intéressants, surtout hors période scolaire (à titre indicatif, environ 500€ avec Air France en 2004 pour un vol A/R direct au départ de Paris et à destination de Caracas réservé 2 mois à l'avance). Le train n'existe pas au Venezuela. Par contre chaque ville et parfois même chaque village possède sa gare routière. Vous y trouverez des bus pour les longs trajets, des taxis por puestos pour des trajets de ville à ville et des microbus pour les trajets en ville. L'avion : C'est la meilleure alternative si vous avez les moyens et disposez de peu de temps. Le pays est très bien desservi en aéroports. Il y a plusieurs compagnies et les prix peuvent être différents de l'une à l'autre. N'hésitez pas à bien vous renseigner. les avions et le service sont corrects. Une petite taxe doit être acquittée pour les vols intérieurs et il est conseillé d'arriver à l'aéroport une demi-heure au plus tard avant. Les horaires sont généralement respectés. Attention pour les vols internationaux, la taxe est plus importante. Quelques exemples de prix, début 2004 : Caracas -> Maturin : 51 US$ / pers (compagnie Aeropostal) Caracas -> Puerto Ordaz : 86 US$ / pers (compagnie Aeropostal) Puerto Ordaz -> Porlamar (Margarita) : 53 US$ / pers (compagnie Aeropostal) Porlamar (Margarita) -> Los Roques : 100 US$ / pers (compagnie Aerotuy) Los Roques -> Caracas : 55 US$ / pers (compagnie Transaven) L'autobus : C'est un des moyens de transport les plus économiques. Les bus desservent toutes les villes du Venezuela sur des trajets approchant parfois les 12 heures. Ils roulent alors de nuit, s'arrêtant toutes les 2 à 4 heures suivant le trajet dans des pompes à essence, laissant le temps aux passagers de se restaurer. Les bus ne sont pas tous en bon état et il est recommandé de choisir pour une même destination la compagnie la plus chère, donc le meilleur service et le meilleur matériel. Par contre, les bus les plus luxueux sont équipés d'air conditionné fonctionnant au maximum. N'hésitez pas à prévoir une petite laine pour vous couvrir. D'autre part, toujours dans ce type de bus, les hommes ne sont pas autorisés à monter en short et tous les bagages doivent aller dans la soute. Enfin, vous pourrez peu profiter du paysage car les rideaux doivent rester fermer pendant tout le trajet. Par contre, vous serez installés confortablement. Les taxis por puestos : Ces grosses cylindrées, voitures américaines des années 70, de 6 ou 8 cylindres, sont souvent le moyen de transport idéal pour visiter le pays. Leur chauffeur démarre lorsque le véhicule est plein (5 places passagers, 2 à l'avant, 3 à l'arrière), pour un parcours qui vous mènera généralement jusqu'à la prochaine gare routière, et parfois plus loin. Les chauffeurs connaissent parfaitement la route et s'entraident en cas de panne. Si vous êtes 2, louer les 3 places arrières pour être plus à l'aise, et à partir de 3, louer le taxi tout entier. Le prix, s'il est supérieur aux tarifs des bus, restera tout de même très abordable. Les microbus : Petits bus de 24 places environ, ils sont bruyants et fatigants pour de longs trajets. Il est donc conseillé de ne les utiliser que pour de courts trajets entre villages. Très pratique en ville, quand on connaît les lignes ... Location de voiture : Vous pourrez louer une voiture dans pratiquement tous les aéroports du pays, ainsi que dans les grands hôtels. La location reste toutefois assez cher, parfois même plus cher qu'en europe. Vous pourrez toutefois vous rattraper sur le prix de l'essence, de l'ordre de 10 centimes d'euros le litre ! Si vous compter louer une voiture, nous vous invitons très fortement à vous renseigner sur la conduite automobile dans ce pays qui répond à des normes très spéciales. Auto-stop : Peu répandu dans le pays, sauf pour de petites distances entre villages. Ne comptez pas trop sur ce moyen de transport pour circuler dans le pays. Le stop est par contre fréquent sur les pistes, où les gens ont l'habitude de s'entraider.
Sécurité : La crise économique à laquelle le pays est confronté aujourd'hui a des conséquences qui se font sentir au niveau de la sécurité. La première recommandation est de ne pas trop tenter des gens vivants dans des situations précaires, en étalant trop fortement son statut de touriste aisé. En ville avant tout, et principalement dans les grandes villes, rester discrets, ranger montres, bijoux et autres appareils photos et éviter les sacoches à la taille un peu trop gonflées ou les portefeuilles trop épais. Ayez toujours une petite liasse de billets dans une poche pour payer les achats courants. Apprenez à reconnaître rapidement les billets pour les garder en main moins longtemps. N'aller pas vous perdre dans des quartiers trop pauvres et préférez changer vos devises à l'aéroport international plutôt que dans le centre ville de Caracas. Si vous sortez le soir, utiliser des taxis. Il s'agit en fait là des précautions habituelles que devrait prendre tout touriste étranger dans une capitale, mais accentuées par les touristes occidentaux sont ici facilement reconnaissable à leur teint clair et à leurs vêtements. Ces précautions valent principalement pour la ville de Caracas, métropole importante entourée de bidonvilles (les ranchos). Dans les autres villes du pays, vous sentirez beaucoup moins l'insécurité, et en province, vous l'oublierez même totalement. Gardez tout de même ces habitudes, au moins pour ne pas heurter des personnes dont le niveau de vie est souvent bien inférieur au votre. Pour conclure, ne soyez pas trop effrayé par toutes ces recommandations. Elles sont données en bloc pour que vous adoptiez le comportement normal de tout le monde au Venezuela, vénézuéliens compris. Vous vous rendrez compte par vous même que la majorité d'entre eux, même s'ils sont pauvres, sont travailleurs, aimables et respectueux des affaires d'autrui. Pour connaître précisément la situation au moment de votre départ, consulter régulièrement avant votre départ le site de l'ambassade de France au Venezuela. Pour vos déplacements à Caracas ou si vous devez y passer une nuit, vous pouvez contacter Xavier Lietaert ... Santé : Les maladies les plus graves sont le paludisme, la dengue, la fièvre jaune et le sida. Prenez contact avec le service hospitalier des maladies tropicales le plus proche de chez vous pour savoir si vous devez vous faire vacciner contre la fièvre jaune et prendre un traitement anti-paludéen, suivant les zones du Venezuela que vous compter fréquenter. Attention, le vaccin contre la fièvre jaune doit être pratiqué au moins 2 semaines avant votre arrivée dans le pays. Les autres petits problèmes de santé que vous pourrez rencontrer sont la tourista, les piqûres de moustiques ou autres insectes (jejen,...) et les coups de soleils (attention, l'équateur n'est pas loin et le soleil peut s'avérer un véritable ennemi. Pensez à bien protéger votre peau et vos yeux, surtout en bord de mer). Alimentation : L'arepa, petit pain de farine de maïs, est le pain quotidien des vénézuéliens. Le pain à l'ail accommpagné de fromage fondu (natilla, nata ou suero selon les régions). La viande (à la parilla, grillée au feu de bois, à la plancha : servie très cuite et aplatie sur une planche à découper, ou en ragoût comme dans le plat national, le pabellon, lamelles de bœuf avec haricots noirs, riz et carottes, bananes plantins cuites) est servie avec du yucca et du hallacas (pâte de maïs cuit à la vapeur et enveloppée dans sa feuille). Les poissons et fruits de mer : mérous, truites, lau-lau (poisson de l'Orénoque),... langoustes, crabes farcis, gambas a la parrilla, en cassolette ou pot-au-feu. ... Où se renseigner ? Plusieurs sites internet et guides de voyages sur le Venezuela vous renseigneront de manière plus détaillée : n'hésitez pas à les consulter. Nous en citons quelques uns dans les adresses utiles ci-dessous.
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